Intelligence artificielle : mythe et réalité ?

Cet article a été écrit par Eudoxie Nammour, étudiante en communication à l’EFAP, dans le cadre de son cours en sociologie des médias à la suite de la conférence donnée par Jean-Patrice Glafkidès le 29 mars.

Jean Patrice Glafkidès est le fondateur de Datavaloris, société spécialisée dans l’optimisation de l’intelligence artificielle.

La définition de l’intelligence artificielle doit se décortiquer :

  • L’intelligence peut se définir par l’abstraction et l’adaptation, c’est à dire le fait de s’adapter dans le monde auquel on évolue.
  • Et l’artificiel, ce qui est fabriqué par l’homme.

L’intelligence artificielle est le fait de simuler l’intelligence humaine. Pour le grand public, c’est la fin de l’humanité à travers la science fiction (Terminator). Nous en avons une vision angoissante. Pour lui, c’est créer par un humain pour comprendre, réfléchir et qui adapte son comportement à ses finalités.

Deux catégories d’Intelligence artificielle

Pour lui, il existe 2 catégories d’intelligence articificielle :

  • ce qui est explicable à travers un arbre de décision, une vision traditionnel.
  • Et le non explicable qui est un réseau de neurones numérique dans le but de fabriquer un cerveau : le bio-mimétisme.

Où en sommes nous aujourd’hui ?

Jean-Patrice Glafkidès  aborde une Intelligence Artificielle dite « faible » où la pratique est largement supérieure à la théorie. Nous n’avons aucune réelle compréhension de l’IA. La pratique est largement supérieure à la théorie.

L’ Intelligence Artificielle dite « forte » n’est pas encore présente, pour bien des raisons. Le fondateur de Datavaloris émet l’hypothèse de  l’ego ou l’orgueil humain qui en veut pas produire une intelligence qui lui serait supérieure.

Jean-Patrice Glafdikès posent surtout les questions qui soulèvent les enjeux liés à l’Intelligence artificielle et aux mythes qu’elle construit notamment à travers la science-fiction :

L’IA est-elle infaillible ?

Non pas du tout, comme le cerveau humain.

L’IA peut-elle remplacer l’Humain ?

C’est une question assez complexe.

L’IA peut-elle détruire l’homme ?

C’est une question d’objectifs. Le fondateur de Datavaloris proposent un  contrôler via les 3 lois robotiques d’ASIMOV.

 

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Cécile PINEAU

Fondatrice du site LesConnectés.net Consultante en communication et fondatrice d'Un Oeil sur la Pub. Passionnée pour tous les moyens de communication et notamment par les NTIC. Aime la SF, l'art contemporain, bidouiller son smartphone, lire, écrire....

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